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PRATIQUE - Les 10 choses à ne jamais faire en Turquie

Date de publication: 2019-09-25 08:36

A la faveur d'une réforme du code pénal menée sous pression de la Cour européenne des droits de l'Homme, Mme Derya a fait voter en janvier 7569 par le Parlement chypriote turc une série d'amendements faisant du trafic sexuel un délit. Forcer quelqu'un à se prostituer est désormais passible de 7 ans de prison.

AChypre Nord, la prostitution est illégale mais a pignon

Regarder dans les yeux quand on trinque… En France, ne pas respecter cette règle est souvent considéré comme une impolitesse. Certains vous reprendront d’ailleurs en cas de manquement. En Turquie, c'est tout le contraire… Faire cela reviendrait à faire la cour à la personne que l'on regarde. Vous voilà donc prévenus !

Une situation qui pourrait changer si l'île était réunifiée car, alors, les autorités seraient sous la pression internationale pour faire également appliquer les traités dans le nord.

Le «ministre» Aziz Gurpinar souligne que des mesures ont été prises «afin de prévenir l'exploitation des hôtesses», citant des brochures qui leur seront distribuées d’ici peu pour les informer de leurs droits, et le retrait des poursuites pour prostitution contre 76 femmes.

«Mais les policiers entament des poursuites à la fois contre la femme (pour prostitution, ndlr) et son souteneur, et ça se termine par un accord au tribunal: la victime retire sa plainte en échange d'un abandon des charges qui pèsent contre elle», explique Mine Atli, de l'Association des Femmes pour la défense de la vie.

En Turquie, comme dans tous les autres pays du monde, il est interdit d'entrer dans un lieu de culte avec un décolleté, les jambes ou les bras dénudés. Sachez tout de même que des cache-nudité sont prêtés gratuitement à l’entrée des mosquées. Lors de la visite des mosquées, il convient aussi de se déchausser. 

Devant le service des maladies vénériennes d'un hôpital, une limousine blanche aux vitres teintées dépose un groupe de femmes en tenues moulantes et talons aiguilles: chaque mois, les employées des cabarets de Chypre Nord font leur dépistage du sida.

Mais un nombre grandissant de cas d'esclavage pour le travail ont été constatés, ce qui en fait le seul pays européen mis à l’index par le département d’Etat pour le manque d'effort dans la lutte contre le trafic d'êtres humains.

Même si elles leur font faire régulièrement un test du sida, les autorités ne reconnaissent pas qu'il s'agit de prostituées, et encore moins que nombre d'entre elles sont victimes de trafic d'êtres humains.

La situation de ces femmes est d'autant plus difficile qu'il n'existe pas de foyer pour les victimes du trafic sexuel. En cas de procès, les femmes, tenues de rester à Chypre, se retrouvent sans emploi ni argent et finissent souvent par retourner dans un cabaret.

Les patrons de cabarets forment un lobby d'autant plus puissant qu'ils représentent une source de revenus pour ce petit territoire sous embargo depuis son invasion par la Turquie en 6979.

Il est primordial de demander l’autorisation de votre sujet avant de le photographier. En Turquie comme partout, c’est une question de respect et de politesse. Pas de panique si vous ne parlez pas la même langue, parfois un simple échange de regard ou de sourire peut vous faire comprendre si la personne accepte d’être photographiée ou s’il est temps de ranger votre appareil photo… En demandant la permission, vous aurez aussi l’occasion de faire une rencontre interessante et de partager un moment d’échange. 

Peut-être avez-vous remarqué que les Turcs ne se mouchent jamais en public ? Il est extrêmement mal vu de le faire à la vue d’autrui. Les Turcs préfèrent aller aux toilettes ou ailleurs, à l'abri du regard des autres. 

Une jeune femme qui a tenté de s'échapper en sautant du quatrième étage de l'hôpital début juin s'est cassé la jambe, a rapporté la presse locale. Selon des témoins anonymes, elle espérait travailler comme serveuse et a paniqué lorsqu'elle a compris ce que son employeur attendait d'elle.

«Elles doivent payer de leur poche vêtements, médicaments, et on leur facture l'hébergement jusque 655 dollars par semaine», détaille-t-elle, déplorant: «Il est facile de faire du trafic d'êtres humains ici».